Comment bien récupérer après un effort ?

LE CROJETAGE

Le terme de crochetage se fonde sur l'utilisation d’instruments de différentes courbures, ressemblant à des crochets : rassurez-vous, l’extrémité n’est pas une pointe mais une spatule aplatie. Inventée par un physiothérapeute suédois, cette technique permet aux tissus (muscles, tendons, ligaments...) de retrouver une meilleure qualité, que ce soit après un effort ou une blessure.


Cette technique est donc adaptée pour les muscles et plus particulièrement le tissu conjonctif fibreux (il représente 60% de notre masse corporelle) qui, lors de l’effort physique s’altère provoquant ainsi des adhérences, des pertes de mobilité locale, des tensions et des défauts d’élimination au sein des tissus.

En rétablissant la mobilité entre les différents plans de glissement, le crochetage va :
- libérer les accolements entre les différents tissus : les faisceaux musculaires entre eux, entre les tendons et les os ;
- relancer la mobilité ;
- diminuer les tensions intramusculaires ;
- dynamiser les circulations vasculaires et lymphatiques.

Ces glissements ont la particularité de se faire dans le sens transversal. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles, comparés à ceux d’autres techniques (étirements musculaires), les résultats obtenus par le crochetage sont très rapides.

Le ressenti est également bien réel, puisque de plus en plus de sportifs en deviennent adeptes.

 

LES BAS DE RECUPERATION : MISE AU POINT !

Bon nombre de sportifs en parlent, beaucoup les utilisent déjà, mais qu’en est-il exactement de toutes ces chaussettes et bas de récupération ?

Il existe plusieurs concepts de contention-compression. Le plus classique et le plus ancien, élaboré par la plupart des marques, s’adresse aux porteurs de maladies veineuses. Le principe utilise la dégressivité des pressions de "bas en haut", c'est-à-dire des pressions maximales au pied et à la cheville, et faibles au niveau du mollet. Or, chez le sportif, l’effet doit être inverse (progressif), avec des pressions plus faibles
au niveau du pied et de la cheville, et maximales au niveau du mollet. Ce nouveau concept de contention-compression dite "progressive" a été mis au point, il y a quelques années, par le Docteur S. Couzan.

Lors de l’exercice physique, l’activité des différents muscles et articulations des membres inférieurs entraîne une compression veineuse qui chasse le sang vers le coeur. Cette pompe musculaire, renforcée par les aponévroses et les fascias, résiste aux variations de pression et limite la dilatation du système veineux.

Ainsi, le mollet se comporte comme une véritable éponge : il peut absorber un grand volume de sang veineux musculaire. Mais la dilatation qui s’en suit accumule une quantité de sang qui va stagner et former un volume résiduel.
La contention-compression progressive® s’impose vraiment d’autant plus que l’effort intense provoque également des à-coups d’hyperpression dans les veines du mollet.

Le sportif est donc un insuffisant veineux potentiel, car son activité reproduit tous les paramètres susceptibles d’amener le système veineux à se détériorer. Il est indispensable de réaliser une prévention précoce, avant ou dès l’apparition des symptômes de maladie veineuse (lourdeurs, douleurs, fatigue, crampes…).
Faisant office d’aponévrose supplémentaire, ce nouveau système de contention-compression progressive® breveté par BVSport®, avec des pressions calculées, est adapté à l’état veineux spécifique du sportif. Il se différencie de tous les systèmes existants de contention-compression. Son but est également d’accélérer la récupération et de limiter le risque de blessure.